Nous l'évoquions dans le précédent billet : le groupe de travail "Informatique et libertés 2.0 ?" a produit une 1ère note de travail sur les nouveaux paradigmes qui se nouent autour des données à caractère personnel, et le besoin de repenser les défenses par et pour les individus.
Cette note vient d'être publiée sur InternetActu.net. Elle se double au passage d'un édito d'Hubert Guillaud sur le même thème, que vous êtes bien évidemment invités à lire...
J'ai participé samedi dernier à l'événement You On The Web à l'ESC Lille. Un événement hybride (un tiers de conférence, un tiers d'ateliers, un tiers de BarCamp et un grand tiers de rencontres ... oui oui je sais Marius, ça fait 4 tiers) dans un espace que j'ai trouvé vraiment bien designé. Je pense qu'on était pas loin des 200 personnes, mais on sait combien c'est difficile à évaluer.
J'ai notamment été invité à parler de deux des travaux d'Identités actives : l'enquête Sociogeek et le projet "Informatique et libertés 2.0 ?".
Sur Sociogeek je ne reviens pas, nous en avons déjà beaucoup parlé en décembre (voir pour la synthèse ici et
là pour la vidéo) et il n'y a pour le moment pas grand chose à en dire de plus en attendant les résultats finaux et les publications scientifiques qui en découleront. Voici toujours les slides que j'ai présenté au cas où...
L’Enisa, agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information, a rendu public en décembre 2008 un rapport de 48 pages en anglais intitulé « Web 2.0 Cecurity and Privacy ».
Le document liste les nouvelles menaces apparues avec le Web 2.0 dans le domaine de la sécurité informatique mais aussi pour la protection des données à caractère personnel.
Ouvert en juillet 2008, le site Dataloss de l’Open Security Fondation recense les affaires de pertes massives de données à caractère personnel par les organisations publiques ou privées ainsi que les cas où la sécurité de ces données a été compromise. Une mise en perspective impressionnante.
Article rédigé par Arnaud Belleil et tiré de la lettre de Cecurity.com / Septembre 2008
Une certaine inquiétude pointe fréquemment de la part des individus sur l'utilisation de leurs données. Et pourtant, les émissions de téléréalité remplissent les grilles de programme, les réseaux sociaux prospèrent, les chats et forums ne sont pas en manque de participants. Tel est le paradoxe de la vie privée ou comment l'opinion des individus sur la protection de leurs renseignements personnels a tendance à être en contradiction avec leur comportement quotidien.
Inconnu en France mais largement répandu dans les autres pays, le fichier positif posséderait pour ses défenseurs l’avantage de limiter le surendettement, de faciliter l’accès au crédit et de favoriser la concurrence entre les établissements de crédit. Il constituerait selon ses détracteurs une menace pour la vie privée. (...)
En matière de commerce électronique, selon l’application de ce principe, le commerçant n’a pas à connaître l’identité du client mais uniquement sa solvabilité ; le livreur doit connaître l’adresse du client mais pas le bien acheté. (...)
La distinction habituelle entre les données sensibles et les données à caractère personnel plus anodines, marketing peut être remise en cause par les innovations du commerce électronique (...)
[Voir aussi le terme Privacy]
Yann Leroux nous propose une incursion dans un univers où les psy interviennent via le cyberspace. Demain ?
Rastofire finissait de se réveiller, tiré sans ménagement de son sommeil par une grosse lampe rouge clignotante et une voix dont il commençait tout juste à comprendre ce qu'elle disait.
... téral
Première réunion du groupe "Informatique et libertés 2.0", animée par Daniel Kaplan, le 22 avril dernier.
L'idée était de dresser collectivement un premier panorama de pratiques fortes propres à servir de levier à une potentielle évolution de la loi. Déjà, quelques tendances se dégagent ...