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"Informatique et libertés 2.0 ?" : le nouveau paysage des données à caractère personnel

Nous l'évoquions dans le précédent billet : le groupe de travail "Informatique et libertés 2.0 ?" a produit une 1ère note de travail sur les nouveaux paradigmes qui se nouent autour des données à caractère personnel, et le besoin de repenser les défenses par et pour les individus.

Cette note vient d'être publiée sur InternetActu.net. Elle se double au passage d'un édito d'Hubert Guillaud sur le même thème, que vous êtes bien évidemment invités à lire...

De passage à You On The Web

J'ai participé samedi dernier à l'événement You On The Web à l'ESC Lille. Un événement hybride (un tiers de conférence, un tiers d'ateliers, un tiers de BarCamp et un grand tiers de rencontres ... oui oui je sais Marius, ça fait 4 tiers) dans un espace que j'ai trouvé vraiment bien designé. Je pense qu'on était pas loin des 200 personnes, mais on sait combien c'est difficile à évaluer.

J'ai notamment été invité à parler de deux des travaux d'Identités actives : l'enquête Sociogeek et le projet "Informatique et libertés 2.0 ?".
Sur Sociogeek je ne reviens pas, nous en avons déjà beaucoup parlé en décembre (voir pour la synthèse ici et
pour la vidéo) et il n'y a pour le moment pas grand chose à en dire de plus en attendant les résultats finaux et les publications scientifiques qui en découleront. Voici toujours les slides que j'ai présenté au cas où...

9 mois, 6 mois si, 3 mois sauf ...


Le groupe de l’article 29 qui regroupe la Cnil et ses homologues européens préconisait pour les moteurs de recherche, en avril 2008, une limitation à 6 mois de la durée de conservation des données collectées. Assez rapidement Google avait indiqué qu’elle réduisait la durée de conservation à 9 mois en indiquant qu’elle n’avait pas l’intention d’aller au-delà. Récemment, en décembre 2008, deux annonces officielles ont été formulées par Microsoft puis par Yahoo !

Web 2.0 Security & privacy : vers des solutions plus fines de protection


L’Enisa, agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information, a rendu public en décembre 2008 un rapport de 48 pages en anglais intitulé « Web 2.0 Cecurity and Privacy ».
Le document liste les nouvelles menaces apparues avec le Web 2.0 dans le domaine de la sécurité informatique mais aussi pour la protection des données à caractère personnel.

Synthèse de l'atelier "A quoi sert-il (vraiment) d'être anonyme ?"

35 participants ont réfléchi ensemble aux principaux cas d'usage de l'anonymat et à la place du droit dans les systèmes d'anonymisation. La synthèse en 7 points clef.

Rêve d'identité numérique #17 : protéger mon intimité

Après un premier rêve plein d'enthousiasme, Hubert Guillaud illustre et synthétise ici des interrogations sur les excès, sur les désordres de l'identité numérique. Texte excessif ? Ne peut-on peut lire bien des rêves en creux de cette énumération de maux ?

L'identité numérique ne me fait pas rêver

Rêve d'identité numérique #14 : Web Identity Manager s'implante aux États-Unis

Quand on rêve d'identité numérique, tout est permis ! Comme cette jeune pousse française qui s'installe dans la Silicon Valley. C'est un scoop d'Arnaud Belleil (avec quelques années d'avance) qui revisite deux sujets de la maîtrise de son identité numérique : obfuscation et valorisation de soi.

4 février 2012

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

WEB IDENTITY MANAGER™ S’IMPLANTE AUX ÉTATS-UNIS

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