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Construire son CV en 2020


Le groupe "CV 2020" du programme "Identités actives" est parti du constat suivant : en 2020, le CV n'est plus un objet, il se (re-)construit en permanence en fonction du contexte, de ses propres envies, de l'évolution du marché du travail, etc.
Voici un court texte qui en décrit les jalons. Celui-ci est volontairement incomplet, impressionniste et ouvre plus d'horizons qu'il ne propose d'incarnations concrètes. C'est un parti pris volontaire : l'idée n'est pas pour nous de définir ce CV mais plutôt de donner envie à d'autres d'imaginer des prototypes, voire des services, qui lui donneront corps.

Avis donc aux designers, étudiants, bidouilleurs, formateurs, acteurs des ressources humaines et autres penseurs ! Nous ne demandons pas mieux que de cristalliser les énergies pour "passer en mode projet"...

Lexique "Identités actives" - Terme n°26 : CV


Avec la place croissante que semble prendre le ePortfolio comme représentation de l'histoire de vie (scolaire, professionnelle), le CV pourrait être vu comme la page de garde ou la table des matières du ePortfolio. (...)

Lexique "Identités actives" - Terme n°25 : ePortfolio


Le ePortfolio est indissociable du processus au cours duquel il est produit : un processus d'apprentissage réflexif. Faute de quoi, il ne serait qu'une version sophistiquée d'un simple carnet de note ou d'un CV. (...)

Livre : The Future of Reputation


The Future of Reputation, ouvrage du professeur de droit américain Daniel J. Solove, paru en 2007, est intégralement accessible en ligne. Sur plus de 200 pages l’auteur développe ses thèses sur le nouveau paysage de la privacy.

Le "Pilori numérique" ou les ravages de la transparence

Couverture En 2005, l'affaire dite de la "Dog Poop Girl" dépasse les frontières des blogosphères pour alimenter la chronique des faits divers des médias traditionnels.
Une jeune femme coréenne laisse déféquer son chien dans le métro sans nettoyer sous le regard outré des autres passagers. Certains d'entre eux, armés de leur téléphone-appareil photos, font aussitôt largement circuler les photos sur les réseaux.

Réputation en ligne : ce qui est vraiment important (et ce qui l'est moins)

Les fantasmes sont légion à propos de la réputation en ligne : "Si je n'apparais pas en ligne, je n'existe pas", "La première page de résultats Google sur mon nom n'est que la porte d'entrée de mon activité en ligne", "Si mon futur boss trouve des photos de moi bourré, adieu le job" entend-on à tout va.

Je est une marque (3) - "S'éditorialiser : se construire ou activer ses traces ?"

2ème réunion du groupe "Je est une marque", Raphaël Labbé et Sylvie Le Bars discutent de leurs pratiques respectives. Un mot revient à plusieurs reprise : l'"éditorialisation de soi".

Je est une marque (2) : "Je suis je"

Nous re-publions ici le commentaire de François Laurent en réponse au billet de Renaud Francou qui rendait compte des premières discussions du groupe de travail "je est une marque".
ça vaut en effet le coup ...

Je est une marque (1) : "Je suis" ou "Je est" une marque


Faut-il s'inquiéter quotidiennement de son "personnal branding" ou laisser les algorithmes de Google me présenter ? Faut-il gérer ma réputation ou laisser les autres (et demain le marché, les référencements, les systèmes de réputation, ... ?) s'en charger ? Tant qu'à y passer un peu de temps, mieux vaut-il bien se présenter ou être bien représenté ?
Entre identité maîtrisée et identité subie coexistent un ensemble de pratiques intermédiaires, désordonnées, parfois inconscientes, qui témoigne d'un apprentissage pas toujours aisé de la conscience de sa (ses) marque(s).

Groupe de travail "Je est une marque"

Je suis un capital, je suis une ressource.
Ma valeur fluctue dans le temps, il faut que j'y prête attention, que je la cultive, la surveille, m'assure qu'elle est en adéquation avec les "cibles" que je vise.
Pourquoi ? Pour en tirer du service, du financement parfois, ou tout simplement, de la notoriété.

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