Kevin Mellet est chargé de recherche en sociologie et économie chez Orange Labs. Participant actif du groupe de travail "CV 2020", il nous livre une passionnante synthèse des travaux du groupe.
Nous reproduisons une contribution de Yohan Launay & Nicolas Mas de la société ConceptSL au groupe de travail "L'avatar au quotidien" , dont ils sont des membres actifs.
A travers ce texte, ils nous invitent à découvrir le "médiatar", sorte de médiateur synthétique destiné à résoudre des "conflits" entre deux ou plusieurs êtres humains.
Cette contribution est également en téléchargement depuis leur site, ainsi que d'autres publications (.pdf).
Dans un (stimulant) billet intitulé " Le CV est mort et enterré", Corinne Zerbib, animatrice du site jobetic.net et participante à notre groupe de travail "CV 2020" revient sur les intuitions qui ont prévalu à la constitution du groupe de réflexion autour du "CV 2020".
2ème réunion du groupe "Je est une marque", Raphaël Labbé et Sylvie Le Bars discutent de leurs pratiques respectives. Un mot revient à plusieurs reprise : l'"éditorialisation de soi".
Première réunion du groupe "Informatique et libertés 2.0", animée par Daniel Kaplan, le 22 avril dernier.
L'idée était de dresser collectivement un premier panorama de pratiques fortes propres à servir de levier à une potentielle évolution de la loi. Déjà, quelques tendances se dégagent ...
Nous re-publions ici le commentaire de François Laurent en réponse au billet de Renaud Francou qui rendait compte des premières discussions du groupe de travail "je est une marque".
ça vaut en effet le coup ...
Personnalisation et identification vont traditionnellement de pair.
Sans identifier son interlocuteur, l'entreprise, nous dit-on, serait incapable de faire gagner du temps ou délivrer des contenus ou des offres commerciales personnalisés.
Pourtant, des alternatives existent. Et seraient même plus efficaces pour l'entreprise, comme l'annonce Luke Wroblewski dans un article remuant : les formulaires d'inscription doivent mourir.
Les usages des avatars aujourd'hui, relèvent encore du domaine de l'exception ou, tout du moins, de domaines d'activités limités. Ces usages gagnent cependant du terrain et fleurissent en nombre et en diversité de formes. Peut-on imaginer un jour des usages véritablement inscrits dans nos quotidiens, voire des usages de tous les instants ? A titre d'exemple nous pouvons citer quelques pistes prospectives :
Certains des défis auxquels la loi de 1978 fait face sont déjà amplement documentés : le passage d'une informatique lourde et centralisée à une informatique en réseau et décentralisée ; une loi conçue pour faire face à des menaces venant des acteurs publics dans un monde où la grande majorité des fichiers sont privés ; une loi nationale face à des acteurs mondiaux et des réseaux sans vraie frontière, etc.
Faut-il s'inquiéter quotidiennement de son "personnal branding" ou laisser les algorithmes de Google me présenter ? Faut-il gérer ma réputation ou laisser les autres (et demain le marché, les référencements, les systèmes de réputation, ... ?) s'en charger ? Tant qu'à y passer un peu de temps, mieux vaut-il bien se présenter ou être bien représenté ?
Entre identité maîtrisée et identité subie coexistent un ensemble de pratiques intermédiaires, désordonnées, parfois inconscientes, qui témoigne d'un apprentissage pas toujours aisé de la conscience de sa (ses) marque(s).