Il se passe quelque chose de nouveau dans le domaine de l'identité numérique. Quelque chose qui transforme un domaine jusqu'ici prioritairement technique et juridique, en un formidable terrain d'innovation. (...)
>> Le dossier de présentation complet (10 pages, .pdf)
1- Identités "actives" ?
2- Périmètre et champ d'action du programme
3- Des défis à relever, des opportunités à saisir
4- Apports et déroulement du programme d'action
5- Contacts équipe "Identités actives"
Blogs, réseaux sociaux, "web 2.0", fédération d'identités, portfolios, cartes multiservices, services composites, communautés, univers virtuels… : un ensemble de nouveaux services, de nouveaux outils et de nouvelles pratiques est en train de transformer le sujet de l'identité numérique.
Toutes les entreprises, tous les acteurs publics sont concernés : il s'agit de leur relation avec leurs clients et usagers, de leur place dans les chaînes de valeur et de décision, de la confiance ou de la défiance qu'ils peuvent susciter.
Blogs, réseaux sociaux, "web 2.0", fédération d'identités, portfolios, cartes multiservices, services composites, communautés, univers virtuels… : sur le web comme dans l'espace physique, de nouvelles pratiques et de nouveaux médiateurs viennent transformer l'échange entre les individus, le fonctionnement des groupes, le commerce, la relation avec les institutions et les territoires, les signes et les marques d'appartenance.
L'identité numérique est le pivot, le fédérateur de la plupart des nouveaux services, des nouvelles pratiques qui émergent aujourd'hui sur l'internet et le mobile.
Jusqu'ici, celle-ci s'abordait avant tout sous un angle défensif : vérifier à qui l'on a affaire, éviter le "vol d'identité", produire des preuves, protéger la vie privée... Dans la perspective de l'"internet des objets" (Rfid, objets communicants, télésurveillance…), cet angle demeure plus que jamais nécessaire.
Mais les nouvelles pratiques numériques lui ajoutent un volet offensif : négocier ses données en position de force, apparaître sous son meilleur jour à chaque interlocuteur, s'exhiber sans tout montrer, revendiquer ses appartenances sans en être prisonnier, disparaître quand on le décide, se masquer, s'imaginer autrement, se créer des identités jetables, reprendre le contrôle de ses traces, manager son image…
L'identité numérique n'est plus le simple reflet, plus ou moins fidèle, de l'identité civile. Il faut d'abord parler d'identités numériques, au pluriel : nous en avons tous plusieurs. Et ces identités sont actives : changeantes, mobiles, expressives, négociables, valorisables, elles deviennent les outils et les ressources grâce auxquels l'individu organise son existence numérique, au service de ses valeurs, de ses objectifs et de ses priorités.
Dans un contexte d'"intelligence ambiante", l'extension de l'"identité numérique" dépasse largement le cadre du web et recouvre a minima :
Les "Identités actives" engendrent de nouvelles attentes, de nouveaux comportements, de nouvelles règles. Elles font apparaître de nouveaux médiateurs. Elles ont besoin d'infrastructures et de régulations.
Tous ces éléments émergent et se dessinent aujourd'hui. Les entreprises, les acteurs publics, les communautés quelles qu'elles soient, doivent anticiper ces développements et de se saisir des opportunités qu'ils ouvrent : c'est l'objet du programme "Identités Actives".
Structuré sur une période d'au moins 18 mois, le programme d'action "Identités actives" se traduira par une série de projets collectifs couplant réflexion et actions de terrain. L'objectif est de produire des réponses claires, immédiatement intelligibles à un ensemble de besoins ou de problèmes d'une ampleur significative, partagé par plusieurs acteurs, et qui ne peut être poursuivi que de manière coopérative ou collective.
Le programme s'attachera notamment à :
FING
Cecurity.com
EIfEL
| Fichier attaché | Taille |
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| FING_IdentitesActives_Fevrier2008.pdf | 165.3 Ko |